Lundi 26 décembre 2011 1 26 /12 /Déc /2011 20:55

Inspirés du principe des Gérards de la télévision ou du cinéma, voici le palmarès des Jacquots du Formula One Circus, établi par les membres de forum-f1.com selon mes propositions. "Juste pour rire !"

 

Le Jacquot du meilleur joueur de bowling de l'année, ou de celui qui réalise le mieux un strike est attribué à Vitantonio Liuzzi (au départ, à Monza) (17 voix)

Le Jacquot du plus grand moment de solitude en piste (course) est attribué à Vitaly Petrov dans "Regarde Robert, moi aussi je fais du rallye !", la direction sur les genoux après son jump, en Malaisie (7 voix) & Felipe Massa dans "Yesterday never dies", casse sa suspension, encore, en Inde (7 voix)

Le Jacquot de celui qui tourne en boucle, encore plus qu'un single de Lady Gaga à la radio est attribué à Sebastian Vettel pour "Yes baby, yes, we did it, et vive mon index !" (9 voix)

Le Jacquot de celui qui s'accroche à son baquet comme à sa future canne ou son futur déambulateur est à attribué à Rubens Barrichello ("A vendre : mon corps. Et peut-être même mon âme aussi !") (12 voix)

Le Jacquot du pilote qui ne sait plus où il est quand il rentre aux stands est attribué à Jenson Button (passe d'abord chez Red Bull, en Chine.) (12 voix)

Le Jacquot de celui qui prétend n'avoir rien vu dans ses rétros mais qui en fait a tout vu est attribué à Felipe Massa (accident avec Hamilton, Inde) (13 voix)

Le Jacquot de l'équipe qui ressemble le moins à une équipe en 2011, en mode patchwork est attribué à Lotus Renault Grand Prix (+ Genii, Lada,... et une équipe de foot pour les pilotes) (14 voix)

Le Jacquot de celui qui a été malheureux mais qui a rendu tout le monde heureux est attribué à Sebastian Vettel (Canada, dernier tour) (13 voix)

Le Jacquot de celui qui a le plus tiré la tronche tellement il est heureux d'être pété de tunes. Tellement heureux d'ailleurs que sa joie de vivre se lit tous les matins sur son visage est attribué à Lewis Hamilton (7 voix) & Timo Glock (7 voix)

Le Jacquot de celui qui applique le mieux la méthode Coué, ou comment se convaincre qu'on est dans le bon même quand on se plante est attribué à Felipe Massa dans "Je vise le podium." (8 voix)

Le Jacquot du meilleur barbecue estival est attribué à Nick Heidfeld (Hongrie) (17 voix)

Le Jacquot du meilleur duel de bac à sable est attribué à Hamilton VS Massa (11 voix)

Le Jacquot de celui qui s'est le plus demandé où il avait débarqué et pourquoi il était là est attribué à Vitaly Petrov (sur le podium, en Australie) (13 voix)

Le Jacquot des plus faux-cul de l'année est attribué à Lewis Hamilton et Felipe Massa pour "Viens là que je te prenne dans mes bras, même si au fond je t'emmerde !" à l'issue du dernier Grand Prix (8 voix)
(Remarque : c'est l'élection la plus serrée; la FIA ayant obtenu 7 voix et Red Bull Racing 6.)

Le Jacquot du meilleur coup de sang est attribué à Jean-Louis Moncet pour "On est à l'antenne, connard !" (8 voix)

Le Jacquot du pire journaliste F1, qui en fait n'en est pas un est attribué à Stéphane Vrignaud (Eurosport) (10 voix)

Le Jacquot du pire consultant-qui-ne-sait-pas-de-quoi-il-parle est attribué à Franck Lagorce (Eurosport) (15 voix)

Par Olivier G. - Publié dans : 2011 - Actu et magazine
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Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 14:42

La FIA a publié aujourd'hui le calendrier définitif pour la saison 2012 de Formule 1. Si tout va bien, il y aura 20 courses l'an prochain. Le Grand Prix de Bahreïn devrait avoir lieu en avril si la situation politique le permet, celui de Turquie disparait officiellement, tandis que le Grand Prix des Etats-Unis aura finalement lieu en novembre, après avoir été presque annulé. Si toutes les manches sont maintenues au calendrier, la F1 atteindra (enfin) le nombre (plafond ?) record de 20 courses sur une saison. Il n'y aura pas de course en août, ce qui permettra à la F1, en plus de la pause estivale, de ne pas entrer en concurrence directe avec les Jeux Olympiques de Londres.

 

16-18 mars : Australie (Melbourne)
23-25 mars : Malaisie (Kuala Lumpur)
13-15 avril : Chine (Shanghai)
20-22 avril : Bahreïn (Manama)
11-13 mai : Espagne (Montmelo)
25-27 mai : Monaco (Monte-Carlo)
8-10 juin : Canada (Montréal)
22-24 juin : Europe (Valence)
6-8 juillet : Grande-Bretagne (Silverstone)
20-22 juillet : Allemagne (Hockenheim)
27-29 juillet : Hongrie (
Mogyorod)
31 août - 2 sept. : Belgique (Spa)
7-9 septembre : Italie (Monza)
21-23 septembre : Singapour (Singapour)
5-7 octobre : Japon (Suzuka)
12-14 octobre : Corée du Sud (Yeongam)
26-28 octobre : Inde (New Delhi)
2-4 novembre : Abou Dabi (Ile de Yas)
16-18 novembre : États-Unis (Austin)
23-25 novembre : Brésil (Interlagos)

Par Olivier G. - Publié dans : 2011 - Actu et magazine
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Jeudi 1 décembre 2011 4 01 /12 /Déc /2011 17:08

L'année 2011 entre dans son dernier mois et aura bientôt vécu; la saison F1 est terminée, c'est donc l'heure du bilan. Qu'est-ce qui a plu et déplu ? Aucun acteur du grand cirque de la F1 ne sera oublié.

 

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La photo de fin de saison : Senna et Ricciardo font leur apparition.

 

Cette année, f1chroniques a aimé :

 

  • En tête de liste, deux débutants : Paul di Resta et Sergio Pérez ont démontré qu'il ne fallait pas forcément être titré dans l'une des antichambres de la F1 pour y parvenir et bien y figurer. A revoir dès 2012 !
  • A l'heure où les circuits aseptisés sont légion, le tracé découvert cette saison a fait l'unanimité : le circuit d'Inde a sa place dans le calendrier.
  • Le Grand Prix du Canada (du moins lorsque les monoplaces ont été autorisées à prendre la piste) fut l'un des plus passionnants, et Jenson Button y a probablement signé la plus belle victoire de la saison. Le Britannique a battu un record ce jour-là : monter sur la plus haute marche du podium en passant six fois par son stand.
  • Dans le même ordre d'idée, mais pour d'autres raisons, le Grand Prix de Chine fut palpitant et aura offert un suspense de tous les instants. A épingler, forcément.
  • Après l'une des plus grandes catastrophes naturelles de son histoire, le Japon a accueilli la F1 à bras ouverts et la F1 le lui a bien rendu : elle n'a pas hésité à s'y rendre (contrairement à d'autres disciplines) et a multiplié les gestes de soutien. Sans conteste l'un des bons points de cette année.
  • En Hongrie, Jenson Button (encore lui) a fêté son 200ème Grand Prix de la plus belle des manières, en remportant la même course que lors de son premier succès, en 2006. Le pilote McLaren a ainsi souligné sa (très) grande forme actuelle. Sympa aussi mais plus anecdotique, la présence de son petit cocon, et notamment de sa petite amie Jessica Michibata.
  • Comment ne pas évoquer le plus jeune double champion du monde l'histoire ? A 24 ans, Sebastian Vettel aura surtout conquis un second sacre en s'affirmant bien davantage que lors de son premier. La maturité, et surtout l'intelligence de course.
  • Son équipier, Mark Webber, est passé au travers de sa saison mais nous a gratifié d'un dépassement d'anthologie à Spa, en doublant Fernando Alonso au pied du Raidillon : grandiose.
  • Le pilote n°1 de Ferrari n'a jamais pu jouer les premiers rôles, mais on retiendra de lui son départ exceptionnel, chez lui, en Espagne. Alonso était très, très éveillé, ce jour-là.
  • Deux "petites" écuries ont bien progressé en 2011 : Force India a commencé la saison en mode mineur mais a très correctement redressé la barre, tandis que Team Lotus (qui deviendra Caterham dans quelques jours) s'est sensiblement rapprochée des équipes de milieu de peloton. A suivre la saison prochaine.
  • C'est trop rare pour l'oublier : la Belgique a eu l'honneur de voir l'un de ses compatriotes disputer toute la saison en tant que pilote titulaire. D'Ambrosio n'aura pas démérité face à Glock, mais a malheureusement peu de chances d'être présent sur la grille l'an prochain.
  • Rendons également honneur au génie d'Adrian Newey, concepteur des Red Bull et objet de tous les désirs, tant les voitures qu'il dessine sont... presque imbattables. L'occasion aussi de souligner la belle saison de l'écurie McLaren, nul part durant l'hiver et qui aura remporté six victoires au total, pas mal en pleine période de domination de la boisson énergisante.
  • Ses performances ont été décriées et son nom ne l'a sans doute que peu servi dans cette optique, mais quel plaisir que celui de voir le nom Senna apparaitre à l'écran... Dans une monoplace noir et or, et même si ce n'est en rien comparable à ce qu'a connu son géant d'oncle, Bruno Senna aura au moins (enfin) eu une vraie chance en F1.
  • Pirelli a apporté du spectacle, c'est indéniable. Attention pour l'avenir toutefois, car les stratégies tendent déjà à s'annuler... La firme italienne devrait y songer cet hiver.
  • La signature de Williams avec Renault a fait sourire tous les passionnés, tant l'alliance entre ces deux grands noms a fait parlé d'elle, dans le passé. Espérons que cela participe à la future rennaissance de cette équipe, complètement larguée cette saison.
  • Enfin, 2011 se termine bien puisque l'annonce du retour de Kimi Räikkönen (chez Lotus) assure déjà à la saison 2012 un nouveau record : il y aura six champions du monde sur la grille de départ du Grand Prix d'Australie, le 18 mars prochain.

 

Cette année, f1chroniques n'a pas aimé :

 

  • Tout a commencé avec la pathétique saga du Grand Prix de Barheïn : aura lieu, n'aura pas lieu ? FIA et FOM n'ont pas été capables de s'accorder et, au final, l'avenir de cette course reste incertain... 
  • Durant la même période, l'équipe LRGP a perdu son leader Robert Kubica pour la saison. L'accident de rallye du Polonais fut très impressionnant, et son avenir en F1 est toujours mis en doute...
  • A partir de cet instant , la même écurie Lotus Renault a débuté une année 2011 catastrophique : voiture dont les échappements avant ont empêché tout développement, et gestion des pilotes catastrophique avec les titularisations pour le moins fragiles de Nick Heidfeld puis Bruno Senna. Le management laisse vraiment à désirer.
  • Qui dit LRGP dit Lotus, et dit aussi Team Lotus. La guerre entre les deux entités afin de savoir qui a le droit ou non de garder l'appellation Lotus aura représenté un autre feuilleton ridicule. Heureusement, la situation sera normalisée l'an prochain.
  • Felipe Massa. Le pilote n'a pas existé, et l'emploi du mot "pathétique" me titille. D'autant plus que l'homme s'est lui aussi enfoncé, entre fausses excuses et déclarations incendiaires. Il est assez incompréhensible qu'une équipe comme Ferrari décide de le conserver pour une saison supplémentaire, même si le Brésilien était sous contrat.
  • Les commissaires n'ont pas mieux valu : 2011 bat certainement le record du nombre de pénalités stupides. Plusieurs pilotes auront été les victimes d'un système qui semble vouloir tuer la course. A croire qu'il ne sera bientôt plus permis d'effleurer la roue d'un adversaire.
  • Plus haut, comprenez la FIA, on a aussi aimé se rendre ridicule : changer le règlement en cours de saison semble devenir une mode, lorsqu'une équipe domine un peu trop. Absurde, la saga entourant le Grand Prix de Grande-Bretagne.
  • Si son image limite BCBG lui interdit ce genre de geste, l'écurie Red Bull aura pourtant eu recours aux consignes, cette saison. A Silverstone d'abord, où Mark Webber reçut comme injonction de ne pas aller gêner son chef de file. Au Brésil ensuite, où la boîte de vitesse du champion du monde n'a jamais semblé souffrir du moindre problème. Alors que les consignes sont à peu près autorisées, pourquoi tant d'hypocrisie ? Red Bull Racing s'est bien moquée de nous.
  • A Monaco, la fin de course aurait pu être grandiose, mais la direction de course a tout faussé. Le drapeau rouge est venu tout gâcher, puisque les équipes ont alors pu intervenir sur les monoplaces, et surtout en changer les pneus. Incompréhensible.
  • La même direction de course a aussi fait des siennes au Canada. L'action en piste a sauvé le Grand Prix, mais les Canadiens ont été bien courageux, tant la frilosité des représentants de la FIA a fait peine à voir. Les bolides auraient du être libérés bien plus tôt, et la course aura duré plus de quatre heures au total (autre record, plus triste celui-là.)
  • Pas franchement le vent en poupe en 2010, Ferrari et Mercedes ont encore bien déçu cette année. La première fut trop conservatrice et l'a payé cher, ne pouvant jamais se mêler à la lutte pour la victoire (à une exception près, mais ce sont bien les circonstances de course qui ont permis à Alonso de l'emporter en Grande-Bretagne.) La firme à l'étoile n'a quant à elle pas progressé d'un pouce. Pire, elle n'a pu accéder au podium, contrairement à 2010. Mercedes devra progresser en 2012, sans quoi la maison mère risque de perdre patience...
  • Trois équipes. Elles ne sont pas davantage à avoir fréquenté les podiums cette année, si l'on excepte les deux premiers rendez-vous (en faveur de LRGP). Triste statistique.
  • C'est le revers de la médaille : Red Bull a trop dominé et a tué le suspense. De plus, les dernières courses auraient pu être très ouvertes, puisque les titres étaient joués. Il n'en fut rien : une fois Vettel et Red Bull sacrés, l'ennui s'est installé bien plus encore.
  • C'est l'un des circuits les plus beaux du monde, et pourtant, une nouvelle fois, sa présence au calendrier est remise en cause : Spa Francorchamps est en danger. L'idée de l'alternance avec un hypothétique Grand Prix de France nous fait rire jaune.
  • Le DRS, objet de controverse. Tout n'est pas à jeter, mais les zones déterminées par la FIA ont souvent représenté de mauvais choix. Par ailleurs, l'efficacité du système est très aléatoire : selon le circuit, ce système d'aileron arrière mobile peut aussi bien apporter un plus que rendre les dépassements bien trop aisés... Il y a du boulot.
  • Revenons à Silverstone : la ligne de départ/arrivée a été (mal) déplacée, et les stands ont été mal conçus. C'est moche, pour ce qui représente l'un des berceaux de la F1.
  • Triste : l'écurie Williams, qui n'a jamais connu une telle saison depuis sa création. Espérons que la fin ne soit pas proche et qu'elle saura rebondir avec Renault et Coughlan.
  • Abou Dabi : comment s'habituer à un tracé fait de lignes droites, d'angles droits et de chicanes ? Ceci mérite à peine le titre de "circuit".
  • Webber, Barrichello, Trulli. Pour les deux derniers, l'heure de la retraite a sonné, même s'ils semblent s'accrocher ferme à leurs baquets. L'Australien de chez Red Bull est quant à lui passé au travers, et semble avoir largement souffert du niveau affiché par son jeune champion d'équipier. Pourvu que 2012 ne soit pas la saison de trop...
  • Q3. Dix pilotes participent aux dix dernières minutes des qualifications. Il n'a pourtant pas été rare de voir plusieurs voitures ne pas prendre la piste ou ne pas effectuer de tour chronométré, afin d'économiser des pneumatiques. Une révision du règlement ne serait pas de trop...
  • La réalisation des Grands Prix n'a vraiment pas été à la hauteur, et l'on peut s'interroger sur les compétences de la FOM à ce sujet...

 

En route vers 2012...

Par Olivier G. - Publié dans : 2011 - Actu et magazine
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Prochain GP

16-18 MARS - GP D'AUSTRALIE (Melbourne)

EL1 : vendredi - 2h30

EL2 : vendredi - 6h30

EL3 : samedi - 4h00

Qualif. : samedi - 7h00

Course : dimanche - 8h00

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